Une maison bioclimatique pour un bien-être total

Une maison bio comme vos yaourts ? Cette fois-ci, l’usage du mot bio dans bioclimatique ne se rapporte pas à la dimension biologique dans le sens habituel, bien que le but soit de faire attention à l’environnement. DDPC, le site pour demander un permis de construire en ligne, expose cette discipline.

Maison bioclimatique.

https://www.flickr.com/photos/xckuk/

Quatre piliers pour atteindre l’osmose

De bio – renvoyant à la nature – et climatique – les conditions environnementales d’un lieu -, l’architecture bioclimatique est une division de la conception de bâtiment qui repose sur quatre préoccupations. Il faut que le bâtiment s’intègre parfaitement dans son lieu, que les matériaux et l’ouvrage soient respectueux de l’environnement, que son usage soit durable et qu’il soit sain et confortable pour les habitants.

Ainsi, il ne s’agit pas que de faire une maison passive (qui n’a pas besoin de chauffage), ou forcément en bois, ou encore avec un récupérateur d’eau ; et encore moins d’additionner tous les dispositifs connus si l’ensemble n’est pas agréable à vivre. Il s’agit d’un compromis entre l’environnement du bâtiment, l’impact que sa construction et son usage ont dessus, et son utilisation décente.

Équilibre des températures

Les spécialistes de cette façon de construire sont aujourd’hui aussi compétents sur le plan esthétique que leurs homologues classiques. Souvent, ce qui oblige à adopter pour un modèle plutôt qu’un autre, c’est le choix thermique. Il y a différents paramètres à prendre en compte sur ce point :

  • Collecter la chaleur ou la créer
  • Répartir la chaleur
  • Transformer la chaleur
  • Garder la chaleur
  • Obtenir de la fraîcheur

Selon la saison, l’orientation de la maison, le relief du terrain et d’autres caractéristiques, l’architecte doit réfléchir aux meilleures implantation du bâti et disposition des éléments. Ce type de construction requière un travail en amont très poussé, de l’étude du terrain à la mobilisation des artisans, afin de définir sa réalisation optimale.

Côté coût

Les prix moyens constatés ces dernières années indiquent que les habitats écologiques coûtent globalement plus chers que les conventionnels, mais l’économie réalisée les années suivantes sur la dépense énergétique et les recyclages divers font nettement pencher la balance économique du côté écologique, dès le moyen terme.

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